Bourges : les arbres à souhaits votent pour le vélo

Cent propositions ont été déposées sur les cinq arbres à souhaits disposés dans la ville le 1er avril. Le déplacement, en particulier à vélo, arrive nettement en tête.

 

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Bourges : les arbres à souhaits votent pour le vélo (vidéo)

Cent propositions ont été déposées sur les cinq arbres à souhaits disposés dans la ville le 1er avril. Le déplacement, en particulier à vélo, arrive nettement en tête.

Ce matin, Roland Narboux, adjoint chargé de l’environnement, et Anne Paepegaey, chargée de mission, ont fait le bilan de cette initiative.

Roland Narboux souligne la spontanéité, le côté démocratie directe, puisque « les gens n’ont pas à choisir entre des choix qui leur seraient proposés, mais font des demandes dans les domaines qui les intéressent ».

 

Les arbres ont été déposés du 1er au 16 avril à la médiathèque, près de la Poste, de l’Hôtel de ville, du CCAS et du museum, et ont respectivement reçu 30, 28, 21, 12, et 9% des souhaits. Cent propositions ont été accrochées, parmi lesquelles 88 ont été jugées exploitables par les services.

Les déplacements s’y taillent la part du lion (32 propositions), les Berruyers demandant des vélos en libre service et gratuits, davantage de pistes cyclables et de place pour les vélos, et la création d’une vélo-station à la gare.

Toujours dans le même domaine, les demandes concernent une rue Moyenne piétonne, au moins le week-end, davantage de rues piétonnes, voire l’interdiction des voitures en ville et dans les marais.

Quant aux transports collectifs, la navette gratuite est plébicitée ; demande est faite qu’elle soit développée, que les bus soient gratuits, que le petit train soit électrique, c’est-à-dire « sans bruit ni odeurs ».

La propreté urbaine arrive en deuxième position, mais les demandes ne surprendront personne : propreté des rues, des trottoirs, du canal de Berry, etc. Tandis que la nature en ville est sous le coup de demandes en arbres, fleurs et espaces verts… ce qui est à la fois difficile et injuste.

On retiendra dans les autres domaines le bio dans les cantines, le souhait d’essuie-mains en tissu plutôt qu’en papier, l’éclairage d’un lampadaire sur deux entre 22 heures et 5 heures du matin, et même la réparation des trottoirs qui, « en dehors des rues piétonnes, sont dans un état lamentable ».

Bertrand Philippe

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